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... étendre l'euthanasie aux enfants et aux personnes démentes ?

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Nos coups de coeur

C'est que, docteur, moi, je ne veux pas mourir

Scarlette  Catégorie Réflexions de soignants
Médecin

Le visage d'aujourd'hui est celui de Jeannine, 95 ans, une belle vieille dame que j'ai reçue un jour au cabinet médical.

Elle était voutée, ridée, tremblante, le pas mal assuré, la vue trouble, bref, arborait tous les stigmates de la vieillesse, avec bien sûr, comme disait mon grand-père "les oreilles remplies de semoule" : elle était sourde comme un pot...

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Euthanasia in Belgium: updates on a social experiment

R. Egan  Catégorie Pente Glissante
na

Every two years the Belgium Federal Commission on the Control and Evaluation of Euthanasia presents a report detailing statistics and developments in the practice of euthanasia in Belgium.

The report is currently only available in French and Dutch. (information from 2016 and 2017 ...

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Pétition et mobilisation !

Ariane BAZAN  Catégorie Opinion citoyenne
Psychologue, ULB

Psychiatres et psychologues se mobilisent pour dire NON à l'euthanasie pour seule souffrance psychique !

Il demandent d'éliminer ce terme "psychique" de la loi belge...

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L'interdiction à donner la mort protège à la fois le patient mais aussi le corps médical

Anne-Laure Brison  Catégorie Réflexions de soignants
Infirmière en soins palliatifs

" Il y a des souffrances physiques qui sont là, qui sont réelles, mais qui sont aujourd'hui rapidement identifiables et surtout « soulageables » par les antalgiques.

Et puis il y a les souffrances psychologiques, et psychiques. Ces souffrances-là, comment les règle-t-on ? Il y a deux solutions ...

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Euthanasie : une piqûre, deux morts...

Claire Fourcade  Catégorie Réflexions de soignants
Médecin soins Palliatifs en France

Comme une vague qui inlassablement revient sur le rivage, trois nouveaux projets de loi sur l'euthanasie viennent de s'échouer sur les bureaux de l'Assemblée Nationale. L'encre des précédentes discussions sur ce sujet n'est pas sèche. Elles ont duré quatre longues années pour aboutir à une loi dont les recommandations d'application n'ont même pas encore été publiées et déjà l'on nous convoque pour réfléchir à la suivante.

Vendredi matin, un interviewer pugnace, d'aucuns diraient agressif, relançait le sujet : « Vous accompagnez les patients et, s'ils vous demandent d'aller jusqu'au bout, vous n'allez pas les laisser tomber. C'est votre travail de médecin, je ne vois pas où est le problème ! » Il l'a répété plusieurs fois, il ne voyait vraiment pas...

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Controverse après l'euthanasie d'un malade

Maria CHENG  Catégorie Opinion citoyenne
Journaliste

L'euthanasie d'un patient atteint de démence, mais qui n'avait jamais formellement demandé à mourir, soulève de nouvelles craintes en Belgique, un pays qui dispose des lois parmi les plus souples du monde en la matière.

L'affaire est décrite dans une lettre fournie à l'Associated Press et rédigée par un médecin qui a démissionné de la commission belge sur l'euthanasie pour témoigner de son mécontentement face à l'attitude du groupe dans ce dossier et dans d'autres...

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Euthanasie pour fatigue de vivre !

Francis Martens  Catégorie Réflexions de soignants
Psychologue clinicien

Dans la brèche du mot « psychique » se sont engouffrées progressivement des pratiques sauvages et incontrôlées remplaçant de facto la pratique médicale de l'» euthanasie» par celle – non autorisée explicitement - du « suicide assisté » — le tout sous l'égide d'une « Commission de contrôle et d'évaluation » fonctionnant comme juge et partie, formée de militants plutôt que d'experts et laissant le champ libre à tous les excès. En pratique, la loi est constamment transgressée sans que cela porte à conséquence. Ceux qui mettent en cause ces dérives sont facilement renvoyés au statut de « cathos ringards » « , ou de « réactionnaires basiques » — ce qui clôt la discussion à peu de frais. Peu de place pour la pensée donc, encore moins pour une réflexion éthique et politique plus que nécessaire.

Car on n'a pas affaire ici à un débat sur l'euthanasie mais sur la banalisation de pratiques outrepassant le cadre d'une loi dont on oublie le statut d'exception. Il s'agit en effet de la dépénalisation d'un acte qui, dans tout autre contexte (que celui délimité par cette loi) serait qualifié d'assassinat (homicide volontaire avec préméditation). Or, les dérives sont extrêmes. Dans les faits, on voit accordé le droit à l'euthanasie, par exemple, à un père de famille dépressif dans la force de l'âge, ou à une toute jeune femme autonome et bien socialisée, souffrant épisodiquement de quelques idées délirantes, etc...

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